2017, un bon cru ?

L’immobilier a connu ses heures de gloire en 2012 tous marchés confondus, mais d’après différentes agences de notations, l’envolée pourrait reprendre de plus belle cette année, cependant il faudra être vigilant.

Où en est le marché ?

Les possibilités n’ont jamais été aussi excellentes (sauf en 2004), car la spectaculaire baisse des taux d’intérêt y est pour quelque chose. En effet, le pourcentage du taux a été divisé par deux permettant ainsi au plus grand nombre d’accéder à la propriété avec un pouvoir d’achat beaucoup plus important. Pour que les choses continuent dans ce sens, il faudra qu’aucune augmentation n’intervienne sur les taux, ne fût-ce même que de quelques dizaines de points.

Pour l’instant, rien ne semble affecter les perspectives de l’immobilier en 2017, du moins jusqu’à l’élection présidentielle du mois de mai et les élections législatives le mois suivant. Resteront en place, le prêt à taux zéro réadapté qui aidera une catégorie de ménages, jusqu’ici absents, à envisager un achat. De même, la loi Pinel permettant une réduction appréciable des impôts devrait être maintenue.

Pour l’achat d’un bien ancien en janvier 2017, il faut tabler sur un prêt à un taux de + ou- 1,34%, soit une légère augmentation par rapport au mois de novembre 2016. Pour un bien neuf, on parle de 1,40%. Les durées de remboursement s’échelonnent sur 15, 20 ou 25 ans privilégiant ainsi une durée plus longue.

A court terme, quel scénario pour les prix à la vente ?

Une hausse importante n’est pas vraiment prévisible, car elle déboucherait sur l’éclatement de la bulle immobilière et toucherait l’économie française, mais pas seulement, car si la FED, la toute puissante banque centrale des Etats-unis, décidait de remonter les taux trop rapidement, il en découlerait un ralentissement certain des achats et une forte incidence sur les prix dans le monde.

Il est, donc, tout à fait raisonnable de penser que seule une petite hausse des taux pourrait se produire, elle serait contenue entre 0 et 50 points, ce qui est très correct.

Ceci dit, l’évolution réelle, dans l’avenir, n’est pas facile à prévoir et doit être prise avec parcimonie. Les mois prochains seront importants pour le futur acheteur en fonction des mesures gouvernementales prises telles que la fiscalité, les réglementations… etc, d’où l’utilité de bien se renseigner.

Beaucoup de paramètres se concentrent sur le marché de l’immobilier ancien ou neuf. Il faut en tenir compte avant de prendre une décision et savoir de quoi il retourne pour connaître toutes les possibilités dans ce domaine très particulier.